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Posted by Jen

It's Monday, you need these smiles.


***


Last week Neil Gaiman shared one of the sweetest things I've read in ages, but it wasn't written by him. It's by Paul Magrs, who in turn is recounting a story HE heard from one of his friends. Mild spoiler, it's about David Bowie, and you're going to love the Goblin King even more after you read this.


Take five minutes and go read what happened here.


***


Regal Robot shared a few photos from a magical place in Switzerland called The Greisinger Museum, and LOOKIE:
 


This is the museum entrance. Wha whaaaaaaat. Even better: most of the museum rooms are underground.



And check out the staircase leading down!


As you may have guessed, The Greisinger Museum is dedicated to all things Middle Earth. It opened in 2013, and you can find more photos and info on their website.


It does my heart good, knowing places like this exist.


***


This little girl Groot spotted at the Knoxville Fanboy Expo is giving me life:




I can't stop staring at her perfect Groot feet!  (Watch 'til the end to see the big smile under the mask.)


***
One more convention vid, this time from New York Comic-Con. I think I've watched this half a dozen times now, because strangers being silly together just makes me happy:




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Quelle vérité des images ? (Lu Nan)

Oct. 16th, 2017 05:17 am
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Posted by Lunettes Rouges

Lu Nan, Heilungjian, patients who are seriously ill, are confined to these decaying quarters in the basement of the institution.

Le photographe chinois Lu Nan (qui fait partie de Magnum) a passé 15 ans de sa vie sur trois projets, qui sont présentés au Musée Berardo jusqu’au 14 janvier : les malades psychiatriques, les communautés catholiques, et les Tibétains. Projets de longue haleine, où il a bâti, dans la mesure du possible, des relations de confiance avec ses sujets de manière très empathique. Des centaines de photographies réalistes, en noir et blanc, très bien composées, avec une facture très classique et une grande richesse de nuances (il les tire lui-même), s’alignent au fil des cimaises dans un parcours présenté comme dantesque : enfer, purgatoire et paradis.

Lu Nan, Mental Hospital, Tianjin, 1999

Et c’est là que le bât blesse. Non sur la qualité photographique du projet, mais sur ce qui le sous-tend. L’enfer, d’abord : je ne connais pas assez la Chine pour savoir si les hôpitaux montrés ici (7 au total, dont deux, Tianjin -la 4ème ville chinoise- et Heilongjiang, comptent pour l’essentiel des images) sont représentatifs (Lu Nan en a visité 38), mais c’est en effet une vision d’horreur que nous avons là. Du peu que je sais de l’histoire de la psychiatrie en France, il faudrait remonter deux siècles en arrière, ou plus, pour trouver des atrocités similaires : malades enchaînés, laissés nus, dans une saleté immonde, sur des bat-flanc délabrés, dans une promiscuité totale. Les malades sont abattus, oisifs, à peine une ou deux photos les montrent actifs, jouant, riant. On ne voit aucune trace de thérapie, d’interaction avec des soignants. Cela semble bien en effet être l’enfer. Quant aux patients photographiés dans leur famille, ils sont entourés de plus d’affection, mais les conditions ne semblent guère meilleures.

Lu Nan,. Tianjin, Qing Ying, age 12, an extreme case of mental retardation, suffering also from ‘albinism’. She was transferred 2 years previously from an orphanage, everyone in the institution likes her because she is a child….

Une fois exprimée l’émotion ressentie devant ces images, vient l’interrogation : est-ce vraiment ainsi ? Un pays qui, entre confucianisme et communisme, a eu une structure sociale plutôt inclusive, a-t-il toujours laissé ses malades dans cet état ? Ou est-ce un résultat de l’évolution récente du pays vers le capitalisme, laissant de côté les non-productifs ? Lu Nan représente-t-il ce qu’est la norme, ou, au contraire s’est-il intéressé seulement aux cas les plus dramatiques ? Que la psychiatrie ait été utilisée sous le communisme comme un outil de répression, c’est certain; mais ce n’est pas le sujet ici. Qu’il y ait une réticence culturelle à accepter le diagnostic de maladie mentale, c’est probable. Mais ce que je lis, à droite à gauche, (et ceci sur la psychanalyse) ne semble pas peindre un tableau aussi noir. Alors ?

Lu Nan. Shaanxi Province. 1995. Li Hu is 82 years old, he is a faithful believer. He made a coffin for himself 5 years ago, on the coffin is written I BELIEVE IN THE RESURRECTION OF THE BODY…. « I believe in eternal life, this coffin is a hut for my rotten body, but my sould is offered to God » he says.

Le purgatoire ensuite : Lu Nan a photographié des communautés catholiques dans des endroits reculés; on ne voit qu’une seule église en dur, mais surtout des gens priant dans des maisons, ou en plein air. Là encore, face à ces superbes photos, je me sens incompétent : quelle est la liberté d’exercice du culte aujourd’hui ? Non point les luttes politiques au sommet entre Vatican et Pékin, mais la vie quotidienne des fidèles ? Sont-ils persécutés ? Doivent-ils se cacher ? Un site de propagande catholique le proclame sur la base de ces images, mais qu’en est-il vraiment ? Que Lu Nan nous montre-t-il, les « patriotiques » ou les « clandestins » ?

Lu Nan, Sisters Sowing Seeds in Spring, Tibet, 2004

Enfin, le Tibet serait-il le paradis ? Les quatre saisons du travail des champs, la force et la tendresse des relations familiales, la douceur idyllique d’une vie pastorale et agreste sembleraient le montrer. Mais, même pour qui ne connaît pas le Tibet, là encore  se pose la question du point de vue du photographe : seules deux images montrent un semblant de religiosité (des paysans remerciant Dieu pour la récolte (quel dieu, d’ailleurs ?), et un homme égrenant son chapelet) : n’y a-t-il donc pas de conflit ethnico-religieux entre Tibétains bouddhistes et Han confuciano-marxistes ? N’y a-t-il pas une forme de colonisation de cette province, économique et culturelle, défaisant peu à peu la société traditionnelle tibétaine ? (Au moins Gao Bo, lui, avait tenté de rajouter un peu de contexte à ses images tibétaines). Cette série rappelle un peu la photographie ethnographique au temps des colonies : montrer les pratiques traditionnelles et les beaux costumes, mais ne rien montrer qui puisse fâcher, remettre en question le système d’exploitation coloniale. Lu Nan semble s’inscrire dans cette lignée. Autant la première partie, même si on pouvait la juger misérabiliste ou voyeuriste, était forte, autant cette section finale semble, au mieux naïve, et au pire manipulatrice.

Lu Nan. Confession, Shaanxi Province (1992). In China, the number of the ordained is far smaller than the Catholic population. Sometimes a Father has to hear nearly a thousand confessions.

On ressort de cette exposition en doutant, non de la sincérité de Lu Nan, homme tout à fait respectable « d’où il parle », mais de la sincérité des images : une approche sentimentale sur commande, empathique, voire voyeuriste et simpliste, rend-elle hommage à la vérité des faits ? On ne peut qu’en douter. Il y a ici beaucoup d’émotion  et de talent, mais qui, faute d’une mise en contexte socio-politique, semblent brouiller le tableau plus que l’éclaircir. Mais on sait depuis toujours que la photographie ne dit pas la vérité, mais traduit le point de vue spécifique du photographe. Encore faut-il le reconnaître.

(Lu Nan) The anonymous mountain raised by one meter, 1995

Une anecdote : en préparant cette critique, j’ai découvert que j’avais déjà écrit sur une photographie de Lu Nan (qui n’est pas dans l’exposition), mais je ne l’avais pas crédité, écrivant alors : « voici une œuvre de discorde, car ses auteurs se déchirent sur son copyright : ils furent une demi-douzaine à s’entasser nus au sommet d’une montagne, collaboration spontanée datant de 1995. Cela s’appelle « The anonymous mountain raised by one meter », mais les artistes, eux, ne souhaitent pas rester anonymes et chacun veut s’attribuer la paternité de l’œuvre ; je ne vous en citerai donc aucun. » Lu Nan fut l’un d’eux. Dans un pays qui a surélevé sa montagne culminante pour atteindre 2000m, rappeler cette performance m’a semblé tout à fait approprié.

Photo 5 courtesy Museu Berardo.

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Trick or Treat Mini Cakes

Oct. 16th, 2017 04:03 am
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Posted by Bakerella

Trick or Treat Mini Cakes

These cakes scream happy and not just from their big familiar smiles. Cute individual cakes decorated with bright colors and topped off with tiny candies to resemble trick or treat bags. What’s not to love?

Layering Cake

These tiny and tall cakes were inspired by this rectangular mini loaf pan. The cavities are about 2 X 3.75 inches and I thought baking in them would make perfectly-sized small layers of cake to try and stack.

Grease and line baking cavities with parchment paper to help easily remove the baked cakes. Trim off the mounded tops with a serrated knife. These scraps are all yours to snack on.

Make and tint orange frosting. I used this frosting recipe and made two batches to be sure I had enough. (For the cake, I just used a chocolate cake mix.)

To prepare, place a small amount of frosting on top of a plastic cake board and add the first cake layer. The frosting will help keep it in place. Stack and apply a layer of frosting on the first three cake layers. On the fourth, carefully carve out the center to leave a depression for the candy before placing on top. This will help keep the candy from just looking like it’s sitting on top of a box.

Next, carefully frost the sides of the cake with a crumb coat. Freeze or refrigerate cakes until chilled to make it easier to frost the top layer. Smooth out the sides with a cake scraper and the top edges with an offset spatula.

Side note: so this step was way easier when I pictured it in my head. Frosting little cakes is harder than it seems like it would be and I def need more practice. But taking it slow is the way to go … you don’t want them to tip over. You can also just decorate three-layer cakes to make them more manageable.

Sour Punch Straws

For the handles, I used green Sour Punch Straws.

Candy

Chill the frosted cakes and use a straw to insert in the top to make an opening. Then gently insert the Sour Punch Straw until snug. Fill the cake tops with small, colorful candy pieces.  If serving cakes the same day, straws will stay tall. If you serve the following day, they may fall or snap. So if that’s the case, wait until closer to serving before inserting

Candy Cakes

Face it. These are pretty cute.

Jack 'O Lantern Faces

To make these cakes smile, I rolled and cut out tinted black fondant shapes. But, first I cut pieces of paper about the same size as the front of the cakes to use as templates. You can then use a variety os small cookie cutters to help create the faces or simply cut thin out with a sharp straight edge.

Fondant faces

Happy! Happy!

Trick or Treat Cakes

Now, time to enjoy!

Trick or Treat Cakes

Little Layer Cakes

Hope these make you smile today!

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Posted by Lunettes Rouges

Détail de la vanité ci-dessous

La poétesse, écrivaine et artiste portugaise Ana Hatherly, morte il y a deux ans, est assez peu connue en dehors du Portugal. Un ou deux livres en français, une revue, et, en anglais, quelques poèmes traduits, et un film sous-titré, et c’est à peu près tout. L’exposition qui vient d’ouvrir au Musée Gulbenkian (jusqu’au 15 janvier) est présentée comme un essai par son commissaire, Paulo Pires do Vale (qui a, entre autres, réalisé les deux expositions Pliures à Paris, à Gulbenkian Paris et aux Beaux-Arts). A partir des lectures et des cours d’Ana Hatherly, l’exposition montre son lien avec le baroque, non point tant l’iconographie baroque elle-même et son influence sur les œuvres plastiques de l’artiste, que les thèmes qui la sous-tendent et la manière dont ils résonnent dans son oeuvre. Le baroque, oui, mais quel baroque ? Le choix fait ici est de l’aborder par quatre facettes : le labyrinthe, le temps (plaisir et mort), l’allégorie et le langage. Labyrinthe et langage ressortent d’une approche plus structurelle, temps et allégorie d’une vision plus sensible.

Ana Hatherly, Torah, 1973, feutre sur papier et bois. Coll. Gulbenkian

Le langage d’abord, le jeu des lettres et des mots, de la poésie et de la peinture : au fond de l’exposition, un diaporama présente plus de 350 images avec lesquelles elle illustrait ses cours sur les rapports entre le mot et l’image (l’écriture comme représentation, les alphabets fantastiques, la poésie visuelle, les signes linguistiques dans l’art, ..) et c’est peut-être là qu’il faut commencer, pour mieux saisir à quel point, pour Ana Hatherly, l’écriture est une forme de peinture, et toutes ses œuvres visuelles sont aussi composées avec du texte (ou du simili-texte). On voit, au mur, son alphabet structural, pure invention visuelle, et, sur une table, sa fausse Torah, sacrilège non point iconoclaste mais logoclaste, effaçant le Verbe du commencement, lui ôtant son sens et le réduisant à l’image. On voit là tous les codes d’écriture, des hiéroglyphes au cunéiforme, du chinois au coufique (et, à l’étage, dans la salle d’art islamique du Musée, sont exposés plusieurs de ses « néografittis » , signes suspendus en écho à la calligraphie  arabe).

Ana Hatherly, ST, sans date, feutre sur papier

Et cette plasticité de l’écriture (qui ne concerne pas que le baroque) se retrouve dès l’entrée de l’exposition, avec ce grand rouleau où le mot « paz », la paix, est répété cent fois, dans un tremblement obsessionnel quasi hallucinatoire et interminable.

Ana Hatherly, Labyrinthe blanc, 1996, spray sur papier. Coll. part. en dépôt à Gulbenkian

Structurelle aussi, la première salle sur les labyrinthes, entre ceux que Ana Hatherly dessinait (ci-dessus), et ceux issus de ses recherches dans la littérature baroque, dont de nombreux exemples sont présentés dans des vitrines, avec beaucoup de labyrinthes de mots. Le labyrinthe est une carte de l’imagination, un motif répétitif et structurant. Concevoir des labyrinthes, depuis Dédale, est un art en soi, un jeu de contrainte et de liberté, où on découvre une nouvelle vision, un point de vue différent, tout en cherchant à s’échapper, et les Oulipiens, Perec, Queneau, en ont bien compris la richesse infinie.

Ana hatherly, A Casa das musas : uma releitura critica da tradiçao, Lisboa, Estampa, 1995

Et il n’est pas innocent que le recueil de ses essais (sa préface) sur les rapports entre poésie baroque et poésie visuelle contemporaine soit orné d’un labyrinthe de mosaïque.

Ana Hatherly, « The pomegranate », 1971, feutre, crayons de couleur et collage sur carte postale, 14×8.9cm. Coll. Gulbenkian

Entre ces deux sections très conceptuelles, se trouvent deux salles davantage dans l’univers du sensible. L’une traite de l’allégorie, de la symbolique des fleurs et des fruits, du déchiffrage des peintures codées de l’époque baroque, et aussi des rêves et de leur interprétation. Elle comprend surtout une très belle série de dessins colorés de grenades par Ana Hatherly : symbole de fertilité et de cohésion.

Anon., Vanité, 17e, huile sur toile, 50x60cm. Coll. Musée national d’art ancien, ph. Joao Pessoa

Enfin la salle sur le temps contraste le plaisir (avec la Fête Galante de Lancret) et la mort (avec cette Vanité anonyme du 17ème siècle) dont le détail en haut évoque un jardin intérieur, peut-être le jardin fait d’encre qu’un de ses poèmes au mur mentionne et qui donne son titre à l’exposition. On voit là des photos (de Jorge Molder) d’une de ses performances à la Galerie Quadrum en 1977, où elle détruit des panneaux de papier décoratif : pour elle, c’est un acte créatif de refus de la marchandisation de l’art (contrairement à Fontana, qui, lui, d’ailleurs, ne se laissait pas photographier ou filmer au moment critique). Un autre musée lisboète présentera le film de cette performance, Rupture, en novembre.

Critique de l’exposition, en portugais (avec des photos de votre serviteur au travail)

Photos 1 à 4 de l’auteur; photos 6 & 7 courtesy de la Fondation Gulbenkian.

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La revue Aspen

Oct. 14th, 2017 02:01 pm
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Posted by Lunettes Rouges

en espagnol

Ce billet n’est pas vraiment une critique, mais une simple présentation de l’exposition à Culturgest (jusqu’au 7 janvier) sur l’extraordinaire revue Aspen, une revue en boîte, qui eut dix numéros entre 1965 et 1971, et dont la collection complète est présentée ici de manière très attractive. Les numéros un et deux furent consacrés à Aspen, à son architecture et sa vie culturelle. mais ensuite, Aspen devint une revue de la (contre) culture américaine :
n°3 sur le Pop Art, avec Andy Warhol comme éditeur
n°4 sur McLuhan
n°5/6 sur le minimalisme, édité par Brian O’Doherty, avec la première publication de la Mort de l’auteur, de Barthes, et L’esthétique du silence de Susan Sontag
n°6A sur la performance, et en particulier la Judson Church
n°7 sur l’art britannique
n°8 sur Fluxus, édité par Dan Graham
n°9 sur l’art psychédélique
n°10 sur l’Asie

John Cage, Aspen 6A, advertising

Il y a avait même des publicités : ci-dessus, dans le n°6A, John Cage rit plus ou moins selon que vous lui achetez un, deux ou trois livres.

Les liens sont vers Ubuweb où tous les documents, y compris films et enregistrements sont en ligne. Vous pourrez même y écouter la voix de Marcel Duchamp.
Pour les Parisiens, la revue est disponible à la Bibliothèque Kandinsky.

Photo 2 de l’auteur

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Posted by Jen

It's prime Halloween craftin' time, guys and ghouls! So let's plumb the dusty Epbot archives for some of my favorite tutorials to get those creative sparks flying.


First, let's talk COSTUMES. 


For easy last-minute accessories I've made a lot of fun stuff with cheap ol' craft foam, like this steampunk/post-apocalyptic respirator mask:




Again, all craft foam, though it looks more like real leather than the one I *made* with real leather!  Grab the free template and read the full tutorial here.




These foam wings are perfect for would-be dragons, bats, and other figments of your imagination:


I'll walk you through making your own here.




How about some foam bracers for your battle armor?


I've got the free downloadable templates (including the rose design!) here. You can modify these for all sorts of armor, or just throw them on with a battle-ready Belle or Alice outfit.




If you're rocking more of a Snow White vibe this Halloween, then you NEEEEED this poison apple:

The green glow is so intense it almost looks white here, but trust me - it is VERY green. I'll show you how to make it for just $3, right here.




How about a quick dollar store ray gun build?


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Anders Zorn, au Petit Palais

Oct. 12th, 2017 08:42 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Ce matin, j’ai retrouvé Caroline devant le Petit Palais pour l’exposition consacrée à Anders Zorn, peintre suédois. Tout ça, c’était grâce à Lisa. En effet, le samedi précédent, en allant à la danse, elle m’avait fait remarquer la belle affiche sur le quai d’en face, à la station Villiers. Et si la peinture était belle (une dame en robe blanche sur un ponton, penchée vers un homme dans une barque) ce qui m’avait intriguée c’était l’eau, les vaguelettes du lac. S’agissait-il d’une photo ou bien d’un tableau ? Les personnages étaient peints, sûr, mais l’eau ?

 

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Au marché du mercredi

Oct. 11th, 2017 09:21 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Cet après-midi, Micaela et Felicia sont parties à la gym, toutes seules comme des grandes ! Lisa lisait une BD installée sur le canapé, des cookies cuisaient dans le four et je me demandais ce que nous allions dîner. Du calme, Laetitia ! Il n’est pas encore quinze heures ! Ah, oui, j’avais une commande à envoyer. Je me suis assise à mon ordinateur et j’ai préparé la facture, puis le paquet. J’ai sorti les cookies du four et puis tout à coup je me suis aussi rappelé que j’avais un colis à aller chercher au Monoprix.

 

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Posted by Jen

I realize most of you haven't had your lives consumed by Overwatch, the online multi-player game John and I just can't quit, so I thought I'd put all my favorite Dragon Con Overwatch cosplay together in just one post. This way you Overwatch muggles can feel free to breeze on by, while I and my fellow addicts can all go ERMERGERSH together and dish about the Halloween event that just dropped, because HOW ARE THERE STILL NO NEW ORISA SKINS, and what is Mei supposed to be, and how awesome does Eichenwalde castle look now?! :D


I originally planned to show you the best cosplay I found of every single Overwatch character - because oh yes, I *FOUND* every single character - but to quote Inigo from Princess Bride, "No, there is too much. Lemme sum up." 


So these will be the best cosplays I found overall, regardless of character.



Starting out with a bang and BWEEEE, because LOOK AT THIS BASTION:
 


His light even changed from red to blue!




I seriously didn't think this character could even be cosplayed, so I stood around gawking for ages. It took me several minutes to realize the cosplayer's eyes are fully exposed - see them? Because of Bastion's head light it was especially hard to see into the neck area, so that's a brilliant design strategy, right there.


Two more:


The weathering, the clean lines, the puppetry-aspect for the long arms - I am just so, so impressed.


I love this Zarya so much I couldn't pick a favorite photo - so you get all 3: 


Seriously, this IS Zarya.


LOOOOOOOOVE.


There were several excellent McCrees around, but this one was my favorite. Not only were the details NAILED, he also went the extra mile with the best light-up effects:
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Anne Sylvestre

Oct. 10th, 2017 08:38 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Il y avait une date notée depuis longtemps dans mon agenda, celle du 8 octobre, le concert d’Anne Sylvestre qui fête ses soixante ans de carrière. Je vous ai déjà parlé de cette grande dame de la chanson française parce que j’écoutais ses fabulettes quand j’étais petite. Ses mots m’ont toujours fait rêver. Elle sait parler du plaisir qu’il y a à faire de la balançoire, à se rapprocher du ciel, à glisser sur un toboggan, à faire du vélo ou bien simplement à faire les pointes. Et puis il y a eu ce livre Coquelicots et autres les mots. Vous vous souvenez d’Escaliers ?

 

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Cinquante nuances de bleu

Oct. 10th, 2017 05:27 pm
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Posted by Lunettes Rouges

Marcio Vilela, Estudo Cromatico para o Azul, Bleu du ciel à 0 m, 20 000 m, 30 000 m et 38 000 m au-dessus du niveau de la mer, 2015, chacune 91x78cm

em português

en espagnol

C’est un travail assez étrange que l’artiste Marcio Vilela, Brésilien vivant au Portugal, présente (jusqu’au 13 octobre) sous l’égide d’Ocupart dans un appartement au 4ème étage de Le Consulat (et c’est bien plus intéressant que l’exposition de photographies photoshoppéees présentées là). Étrange car ce pourrait simplement être, non pas une exposition artistique, mais la présentation d’une recherche scientifique : quelle est la couleur du ciel ? Les savants vous diront que le ciel est bleu car c’est la fréquence lumineuse dans laquelle les molécules de l’atmosphère diffusent le plus la lumière du soleil (si j’ai bien compris). Et depuis des siècles, les peintres ont tenté de rendre ces nuances de bleu; les Hollandais du siècle d’or, baignant dans leur lumière humide,  en ont été les premiers maîtres. Mais peintres et photographes ont toujours été bien plus fascinés par les ciels nuageux, tourmentés, gris et blancs : ainsi les fameux Equivalents de Stieglitz ou les compositions temporelles de Jacqueline Salmon. Pour plaire à l’artiste, la pureté céruléenne est trop vide, trop uniforme, et il faut la peupler de nuages ou d’étoiles.

Marcio Vilela, Estudo Cromatico para o Azul, éclatement du ballon à 38 000 m d’altitude, 2015, 136x175cm

Vilela, lui, ne veut qu’un ciel pur, mais il le veut dans toute sa diversité, toute sa profondeur, toutes ses nuances de bleu : son projet a consisté à attacher appareils photographiques et caméras à un ballon sonde qui est monté à 38 000 mètres avant d’exploser. Des milliers de photographies du ciel ont ainsi été réalisées, la raréfaction de l’atmosphère se traduisant par un noircissement de l’image : c’est un Pantone de bleus que l’on a là, plus riche que n’importe quel nuancier. L’artiste a sélectionné quelques images, de la plus bleue au niveau du sol à la plus sombre en haut de la trajectoire; en haut, sans atmosphère, c’est un noir d’absence qui règne. Arrivé à 38 km, le ballon explose et la photo de cet instant montre l’enveloppe en lambeau autour du noyau. Les appareils descendent au bout d’un parachute, et Vilela les récupère.

Marcio Vilela, Estudo Cromatico para o Azul, La stratosphère à 38 000 m d’altitude, 2015, 136x175cm

C’est un travail obsessionnel d’investigation, un processus déplaçant l’auteur, car (un peu comme avec Müller-Pohle) la machine prend des photos automatiquement, et l’artiste sélectionne ensuite, une inversion de la règle classique : choisir le cadre de la prise de vue de photographier. L’artiste n’est plus photographe, au sens de preneur de photos, il est concepteur et organisateur d’un processus quasi-scientifique qui aboutit à des résultats visuels secs et épurés. Ce projet est un peu un cul-de-sac : abandon de toute prétention esthétique pour privilégier le seul programme. Les travaux précédents de Vilela avaient à voir avec le paysage, qu’il  regardait un peu comme un miroir de lui-même, et il avait déjà été fasciné par d’autres images incertaines, les brumes des Açores, dissimulant quasiment tout le paysage dans le gris ouateux des nuages, l’océan vu d’en haut ou le « white out » : une manière, déjà, de privilégier le regard sur le regardé.

Photos courtesy de Ocupart

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Posted by Jen

I'm back with more Dollar Store spookery! This time we're taking two plastic shields, skulls, and battery tealights...




... and turning them into a pair of creepy wall sconces!


Muahahahaaaa! 

Admit it, these would look great in the guest room. Over the bed. When your in-laws visit.



(This is as close to gore as I get for the holiday, btw - though I was going for more of an "old and dusty" look.)





Also I really struggled with these pics; my back room is so dark! Which is great for ambiance...

 ...but not so much for photos. :D





Since I already had the tealights, hot glue, and craft paints, both sconces cost me less than $5 to make. Oh, cheap crafts, how I love you.


I'm sure you already get the general gist of how everything goes together, but let me walk you through the nitty gritty.


In addition to the skulls, shields, and lights,
YOU WILL NEED:


- a craft blade
- hot glue & gun
- craft paint in brown, black, red, & bright orange
- a heat gun or hair dryer
- nips (or small scissors)


First, flip the shield over and cut off the strap and plastic rivets holding the dragon emblem on:


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Pumpkin Donut Mini Muffins

Oct. 9th, 2017 12:00 am
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Posted by Bakerella

Pumpkin Donut Mini Muffins

It’s starting to get cooler outside (yay!). If you’re ready to begin the baking season, then I think you’ll fall for these divine mini muffins. I did!

Pumpkin Muffin Ingredients

Mini muffins packed with pumpkin, that is.

Pumpkin Batter

I don’t bake with pumpkin very often, but I think I should more often.

Pumpkin Muffins

These little guys don’t look all that cute like this, but dunk them in butter and cover them in cinnamon sugar…  they’ll look like donut holes. And taste dangerously delicious.

Dunking Mini Muffins

The process get’s a little messy so you’ll want to wash your hands several times along the way and reheat your butter if it starts to thicken, but oh my. Worth every minute.

Cinnamon Sugar Pumpkin Muffins

And look what a difference!

Pumpkin Donut Mini Muffins

I love what a surprise you get when taking that first bite.

I made a few non-pumpkin enthusiasts try these muffins and each one of them wanted more.

Pumpkin Doughnut Muffins

I also made regular-size muffins, but the sweet lover in me fell harder for the completely covered cinnamon-sugar version. The recipe is from a book called The Pumpkin Cookbook that was sent to me. And it has tons of pumpkin-perfect recipes to try.

Pumpkin Donut Mini Muffins

Ingredients:

Mini Muffins
  • 1 cup sugar
  • 1/2 cup unsalted butter, room temperature
  • 2 eggs
  • 1 3/4 cups canned unsweetened pumpkin (one 15-oz. can)
  • 1/4 cup buttermilk
  • 3 cups all-purpose flour
  • 1 tablespoon baking powder
  • 1 teaspoon baking soda
  • 1 teaspoon salt
  • 1/4 teaspoon ground nutmeg
Topping
  • 1 cup sugar
  • 4 teaspoons ground cinnamon
  • 1/2 cup butter, melted

Directions:

  1. Heat oven to 350 degrees F.
  2. Beat the sugar and butter together until fluffy. Add eggs, one at a time, beating after each addition. Beat in the pumpkin and buttermilk.
  3. Sift flour, baking powder, baking soda, salt and nutmeg into the pumpkin mixture, beating until smooth. The batter will be thick.
  4. Coat two 24-cup mini muffin pans with non-stick cooking spray. Divide batter among cups and bake for 12-16 minutes, or until toothpick comes out clean. Cool muffins for a few minutes on a wire rack.
  5. For topping, mix sugar and cinnamon. Dunk muffin in melted butter and then roll in cinnamon sugar.
Note: You can also make these at 24 regular-size muffins. Use baking cups and bake for about 18-20 minutes or until toothpick comes out clean. Reduce the topping mixture ingredients by half. Dip the tops in melted butter before rolling in cinnamon sugar.
The Pumpkin Cookbook by DeeDee Stovel

The Pumpkin Cookbook

The Pumpkin Cookbook – check it out pumpkin lovers.

Enjoy!

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Posted by Jen

It's been another tragic week here in the States, so I know we all have to dig a little harder to find hope and goodness, light and laughter.

So lemme show you what's been making me smile lately.


First, this Harry Potter wedding has so many magical details:
 


Not to mention incredible photography!
I like how intricate the centerpieces are:






And one last shot for the sheer WOW WOW WOW factor:
Read all about it (the groom proposed here in Orlando at Diagon Alley!) here at the photographer's site. Found via Thunder Dungeon, which put together a convenient slideshow of all the Potter-themed photos, in case you don't want to comb through everything. (And yes, there's lots more!)


***


In crafty news, I always love watching Creative Mom's videos, but this month she really blew me away with her Halloween fairy house:
» Read More
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Posted by onethinginafrenchday

J’adore la rue Montorgueil, elle semble sortie d’un rêve. Partout où se posent les yeux il y a de belles choses à découvrir : une pâtisserie, un caviste, un fromager, un café, une boulangerie, un chocolatier.
Maryline et moi sommes arrivées par la station Sentier sur la ligne 3. Je vous avais déjà emmené dans cette rue, lorsque j’étais allée chez Stohrer en 2010 à l’occasion d’une sortie éclair à Paris lorsque Laurie gardait Lisa le jeudi matin. Vous souvenez-vous de cette tarte Chiboust délicieuse, savoureuse, magique ?

 

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