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Posted by Jen

It's time to ART!


And thanks to MegaCon last month, I have lots of new goodies and fun styles for you to ogle:




This is a husband-wife team that produces everything from plush toys to prints to t-shirts. And while their fandom section is massive, I think I like their original stuff even better! Check out the online store to see the rest.


***


Stephen Najarian makes fantasy fine art - the kind you put in nice frames out in the living room, because even non-geeks will appreciate this goodness:


This one is calling my name.
Stunning, am I right?






***

Ash Evans paints the most delightfully whimsical animals:


I think this is my favorite - but then look at this fox!







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Mailing pour Le vin en anglais

Jun. 27th, 2017 05:52 pm
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Posted by onethinginafrenchday

En ce moment, je suis en pleine période de « vente ». J’ai entrepris un mailing pour faire connaître auprès des vignerons Le vin en anglais, mon ouvrage destiné aux professionnels du vin. J’ai un temps pensé au mailing par email, mais je reçois moi-même tellement de sollicitations que j’ai eu peur de saturer mes destinataires. Les méthodes anciennes, un beau flyer dans une belle enveloppe, me semblaient plus appropriées.

 

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Posted by Jen

Here's something fun John and I've been meaning to build for a while now:
 
A Death Star Funko Pop Shelf!


This wasn't actually for us - no WAY we have that kind of free wall space - but for our friend Steph, who is cuckoo for Funko Pops. She gets new Star Wars ones every month, and initially fell in love with this shelf from The Sew*er, The Caker, The Copycat Maker:


Isn't it gorgeous? That one requires soooo many cuts, though - super labor intensive - plus John and I really wanted to incorporate some lights for that extra wow factor.


So instead we decided on a simple silhouette with jagged sides, which we would then back light with color-changing LEDs. The whole thing took a day and a half to build and paint, and cost about $60. More than half that cost was for lights you can find cheaper online, though, so your cost should be closer to $45.




John's mounting system holds the shelf away from the wall a few inches, which allows room for the lighting hardware and that glorious glowy goodness. 


Sadly I don't have a template to share with you, since John made this up as he went along, but I can walk you through the build photos and show you how to make your own.


YOU WILL NEED:


- (1) 4x8 sheet of 1/2 inch MDF, cut in half. (One half will be the Death Star silhouette, and the other will be the shelves.)
-  (1) 16-foot LED light strip with remote, like this one:


 
 
These are the same kind of lights we used in our steampunk circle shelves. They're only $15 on Amazon, but we were in a rush, so we paid $35 at the local electronics shop. (Boo.)


You'll also need:
- Wood glue & short wood screws
- Hot glue gun & hot glue (to attach the lights)
- Painters' Tape or masking tape
- Table saw 
- Jigsaw
- Router
- Primer & gray paint


Since we had to transport the unit in the car, John built ours in two pieces, with the seam behind the middle shelf. If you're building yours onsite, though, you can keep your circle in one piece.


So, start by drawing a 46 inch circle:
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Posted by Lunettes Rouges

English below

Vendredi 23 juin, le site d’information e-flux a diffusé un communiqué annonçant la troisième Biennale Méditerranéenne « Out of Place », illustré de la photo d’un chameau suspendu au ciel, oeuvre de l’artiste israélien et curateur de la biennale Belu-Simion Fainaru. Tiens, de quoi s’agit-il, se demande-t-on ? Jamais entendu parler d’une « Biennale de la Méditerranée », rien que ça ! En lisant le texte, on comprend que c’est une manifestation israélienne dans la ville de Sakhnin, organisée par deux curateurs israéliens (l’autre est Avital Bar-shay) sous l’égide du Arab Museum of Contemporary Art in Israel (AMOCA), dont, pour ma part, je n’avais jamais entendu parler. Quand on apprend que le but de la biennale (qui est financée, entre autres, par la loterie nationale et le Ministère de la Culture, dirigé par Miri Regev, dont la robe colonialiste à Cannes fit sensation..) est de promouvoir la paix au moyen de l’art, quand on lit les mots confiance réciproque, dialogue, tolérance, etc., et que l’art doit permettre de dépasser les « disputes régionales » on commence à se dire qu’on a déjà entendu ça quelque part et qu’on va se renseigner un peu.

Chacun est parfaitement libre de son opinion quant à la politique israélienne. La mienne est qu’il s’agit d’un conflit entre colonisateurs et colonisés, et nullement d’une guerre de religions ou de civilisations. Encore faut-il assumer sa position. Le gouvernement israélien a lancé très officiellement il y a quelques années une série de projets pour améliorer l’image déplorable d’Israël, en mettant en avant des aspects positifs du pays : le pinkwashing fait la promotion du côté gay-friendly du pays (enfin, pas chez les orthodoxes, mais bon), le techwashing vante la start-up nation, le greenwashing la culture écologique , et nous avons là un parfait exemple de l’artwashing. Comme en plus on reprend le discours des dirigeants israéliens sur notre désir de paix entre les peuples (dont hélas les autres ne veulent pas..) et la volonté d’y arriver par l’art, tout a l’air merveilleux.

Maintenant, si on transpose à une autre situation de conflit colonial, qu’auriez-vous pensé d’un festival artistique organisé par la France en « Algérie française » en 1960 pour promouvoir la paix et le dialogue ? Exactement. Il existe un mouvement de boycott d’Israël, BDS, qui concerne aussi le champ culturel. Là je dois avouer mon ambiguïté personnelle face au boycott culturel, selon que je suis acteur direct (c’est non) ou spectateur, et selon qu’il s’agit d’une manifestation étatique évidemment de propagande, ou d’un événement privé, sans fonds publics et d’esprit contestataire (et là c’est oui). Mais chacun est libre de sa décision, et je ne jette la pierre à personne, sinon aux propagandistes officiels.

Et c’est là que ça devient intéressant : le communiqué s’accompagne d’une liste de 57 artistes (dont 4 sont décédés et je n’ai pu identifier 4 autres). Des 49 restants, 9 sont des Israéliens juifs (dont les deux curateurs) La plupart des autres viennent de pays européens,méditerranéens et moyen-orientaux (sinon une Gabonaise, un Nord-américain, un Mexicain, un Indien). La liste est ci-dessous. Et quand je vois leurs noms, comme je connais certains d’entre eux, je m’étonne de leur participation à cette biennale.

La réponse vient quelques heures plus tard par un communiqué indigné du Libanais Akram Zaatari, suivi par d’autres communiqués de Yto Barrada, Bouchra Khalili, Zineb Sedira, Walid Raad et Jordi Colomer. Tous ceux -ci, et sans doute beaucoup d’autres, ignoraient qu’ils avaient une oeuvre dans cette biennale et en demandent le retrait immédiat. Pourquoi ? Parce que Pascal Neveux, directeur du FRAC Provence Côte d’Azur a prêté les œuvres achetées par le FRAC sans demander leur avis aux artistes. Remarquable ! Ensuite e-flux corrige et les journaux commencent à en parler : Le Huffington Post, Le Monde, le Times of Israel Et le curateur se défend en disant : mais c’est dans un village arabe, l’entrée est gratuite, nous avons payé pour avoir ces prêts d’oeuvre (?) et de toute façon, le boycott n’est pas une solution. Ce qu’on attendait qu’il dise…

Chaque artiste est libre de son choix, je ne suis pas le porte-parole du mouvement BDS, et je respecte le choix de chacun tant qu’il est conscient. Un des artistes, dont pourtant l’exposition à Paris a été l’objet de menaces et d’une tentative de saccages par la LDJ, m’a dit qu’il jugeait important de montrer son travail (particulièrement dérangeant) là-bas. Une autre artiste m’a dit que là où elle est, il est très difficile pour elle d’exposer son travail et que c’est une occasion de dire aussi qu’il existe, dans cet endroit-là, des femmes artistes. Je respecte ces choix. Mais je crois aussi que bien des artistes sont là contre leur gré, du fait du FRAC PACA ou d’un autre, et ne perçoivent pas l’enjeu politique d’une telle biennale. Si vous en connaissez, je vous invite à les contacter, à les informer s’ils ne sont pas au courant, et à discuter avec eux. Voilà.

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in English

Friday June 23rd, the information site e-flux sent a press release announcing the third edition of the Mediterranean Biennale « Out of Place », with the photo of a camel suspended in the sky, a work by the Israeli artist and biennale curator Belu-Simion Fainaru. Hey, what’s this about? Never heard of a « Mediterranean Biennale », nothing less! Reading the press release, one understands that this is an Israeli event in the city of Sakhnin, organized by two Israeli curators (the other is Avital Bar-shay) under the leadership of the Arab Museum of Contemporary Art in Israel (AMOCA), first time I hear about it (although I know quite well the local scene), and sponsored, among others, by the Israeli National Lottery and the Israeli Ministry of Culture (the Minister of Culture is Miri Regev whose “colonialist dress” in Cannes raised many eyebrows, to say the least). So, when one reads that the objective of the biennale is to promote peace through art and that art is a means to go beyond what they call « regional disputes », when one sees the words “mutual trust, dialogue, tolerance”, one could think that this is a speech already heard, coming straight from the propaganda department in Tel-Aviv.

Everybody is perfectly free of one’s own opinion about the Israeli case. Mine is that it is a conflict between colonizer and colonized, not a war of religions or of civilizations. But at least one should assume one’s opinion. The Israeli government launched a few years ago a campaign to improve Israel’s image, which is very bad, with various projects putting forward positive aspects of the country : pinkwashing promotes the gay-friendliness of the country (except with Orthodow Jews, but let’s forget about it), techwashing praises the start-up nation, greenwashing its ecological culture, and we have here a perfect example of artwashing, cutting and pasting the speeches of Netanyahu and others on “our desire for peace” (but unfortunately, the other side doesn’t want peace, eh!). Everything is wonderful and art will solve the Palestinian “issue”.

Just imagine, in another colonial conflict familiar to Frenchmen, an art festival in « French » Algeria in 1960 in order to achieve peace, French peace, that is. You are probably aware that there is a movement for the boycott of Israel, BDS, which covers also the cultural field (for example, Roger Waters, of Pink Floyd, refuses to perform in Israel). I have to say that I am personally ambiguous regarding this: I will not be a participant (but could be a simple visitor and critic) in state-sponsored or state-funded Israeli cultural events, but I have and will participate in privately-funded Israeli events with a clear position against colonization. But everyone is free of his own decision, and I am not blaming anyone, except those who diffuse official propaganda.

Free of his own decision, I said: now it’s becoming interesting. The press release includes a list of 57 artists (below); 4 are dead, and 4 I couldn’t identify. Of the 49 remaining, 9 are Israeli Jews (including the two curators who also exhibit their own work). Most of the others are from Europe, Mediterranean countries and the Middle-east at large (in addition, one each from Gabon the USA, Mexico and India). When I saw their names, since I know some of them, I was puzzled by their participation in such a biennale.

The answer arrived a few hours later through a furious answer by the Lebanese Akram Zaatari, followed by other furious answers by Yto Barrada, Bouchra Khalili, Zineb Sedira, Walid Raad and Jordi Colomer. All of them, and probably many others, were not informed that a work of them was in this biennale and they demanded its immediate withdrawal. Why did this happen? Because Pascal Neveux, director of the FRAC Provence Côte d’Azur loaned the works (property of the FRAC) without informing the artists. Isn’t that great? Then, e-flux made a correction and apologized, and the papers started talking about it :Huffington PostLe Monde, the Times of Israel . In answer, the curator said: “but it is in an Arab town, the entry is free, we paid for the loan of these works (really?), and in any case boycott is not a solution” (exactly what we would expect him to say). One can note that he used words of religions and ethnic groups (Moslems, Christians, Jews, Druze, Bedouins) and not once used the word « Palestinians ».

Every artist can make his own choice, I am not a spokesman for BDS, and I respect everyone’s choice as long as it is a conscious one. One of the artists, despite the fact that his show in Paris had been threatened of destruction by the Jewish Defense League (which is legal in France, unlike in the USA and in Israel …), chose willingly to show his (disturbing) photos in the biennale. Another artist said that it is very difficult for her to show her work in her own place and that the biennale is also a possibility for her to show that, where she lives, there are woman artists. I respect their choices. I also believe that some, or many of the artists in this biennale are there against their will, because of the maneuvers of FRAC PACA or other entities, and/or do not perceive the political issue with this biennale. If you know some of them, please contact them, inform them and discuss the issue with them. That’s all.

List of artists:
Hamra Abbas, Adel Abdessemed, Rashid Al-Khalifa, Lela Ahmadzai, Hazem Alzoubi, Carlos Amorales, Samar Awadieh, Mahmoud Badarny, Yto Barrada, Avital Bar-shay, Nathalie Bikoro, Daniele Buetti, Jordi Colomer, Abdulla Dehabra, Burak Delier, Elmgreen & Dragset, Belu-Simion Fainaru, Günther Förg, Thomas Galler, Moshe Gershuni, Tal Granit&Sharon Maimon, Majooda Halabi, Damien Hirst, Jenny Holzer, Pierre Huyghe, Muhammad Kallash, Bouchra Khalili, Lisbeth Kovacic, Jannis Kounellis, Moshe Kupferman, Sigalit Landau, Mohsen Makhmalbaf, Shahar Marcus, Olivia Mihălţianu, Nardina Mugaizel, Sener Ozmen, Walid Raad, Pipilotti Rist, Şerban Savu, Meinrad Schade, Zineb Sedira, Angelika Sher, Sudarshan Shetty, Fiona Tan, Sérgio Téfaut, Cengiz Tekin, Isam Telhami, Lisa Trutman, Yigal Tumarkin, Samira Wahabi, Jola Wieczorek, Kai Wiedenhöfer, Tomasz Wendland, Rui Xavier,  Akram Zaatari

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Posted by Lunettes Rouges

Carla Cabanas, A Mecânica da Ausência, 2017, vue d’exposition, photo de l’auteur

L’exposition de Carla Cabanas, à la galerie Carlos Carvalho à Lisbonne jusqu’au 16 septembre, La Mécanique de l’Absence, pourrait être décrite comme une tentative de ne pas laisser voir des photographies. La salle principale est un labyrinthe de légers voiles de tulle suspendus, entre lesquels on navigue dans la pénombre et sur lesquels sept projecteurs de diapositives envoient les images, avec le clic habituel et nostalgique (pour moi, en tout cas). Ce sont des images (vraiment) vernaculaires, de voyages et de pique-niques, des scènes que nous connaissons tous, elles aussi empreintes de nostalgie années 50. Mais les voiles de tissu, aériens, gondolent et tremblent un peu, les images y sont flottante; elles traversent le voile pour atterrir sur les murs, où elles sont floues, moins lumineuses, envahies par les ombres des visiteurs qui s’immergent dans le dispositif, et, d’un projecteur à l’autre, elles se superposent et s’emmêlent.

Carla Cabanas, A Mecânica da Ausência, 2017, vue d’exposition. Photo du commissaire Sérgio Fazenda Rodrigues

Ce ne sont pas les sujets des images qui disparaissent, c’est notre capacité à les voir, les identifier, les saisir: In fine, l’image ne transmet quasiment plus rien des informations dont elle est le dépositaire, et il n’est plus question que de son immatérialité et de notre incapacité à établir un rapport avec elle. Au lieu d’utiliser la partie de notre cerveau qui voit, analyse et comprend, nous n’utilisons plus que ses zones sensibles, où nous jouissons d’une expérience peu compréhensible rationnellement, nous entrons dans un état de rêve.

Carla Cabanas, A Mecânica da Ausência, 2017, vue d’exposition. Photo de l’artiste

La salle voisine joue aussi avec l’invisibilité : dans la semi-obscurité, trois caissons lumineux, mais tournés vers le mur, laissent échapper un peu de lumière. À l’intérieur, on peut voir, malaisément, une photo, ici un pique-nique (dont une des participantes pointe un appareil vers nous, vers le photographe), là un point de vue, ou bien une rencontre. Ce sont des images que vous ne verrez que  tout près, de biais, avec mal, des images dont vous ne pourrez jouir posément. Que reste-t-il de ces images ? Elles transmettent un souvenir, mais nous ne savons pas comment le capter, nous ne pourrons nous le rappeler que sous une forme vague et fantasmée, rêvée, déformée: Ces choix d’images, cette mise en situation, cet échec de la vision, construisent un lieu qui n’est plus tant d’exposition, mais de découverte, de participation et de réflexion.

Pour faciliter votre lecture et nos échanges, j’ai créé un site miroir de ce blog : https://lunettesrouges1.wordpress.com/
Vous pouvez y laisser des commentaires qui ne seront pas intempestivement ‘modérés’, vous pouvez y profiter de la colonne de droite avec tous les liens de ma blog liste, et la possibilité de vous abonner. Désolé pour les images parfois un peu surdimensionnées ici.
Cet article-ci se trouve .

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Posted by Jen

What's that? You want to see more of my favorite internet finds?

AS YOU WISH:


I would so watch this. :D

And while we're talking Wonder-full things, you know how I'm always going on about aging your plastic toys to bring out the detail? Well look how gorgeous the new Wonder Woman toy sword turned out by Nerfenstein Blaster Mods & Props!

You can watch her Youtube tutorial here. (She completely repaints it, but if you're not up for that, try just brushing on and wiping off some black paint to make the details pop.)

I found the toy sword on Amazon for $20, so I assume it costs the same or less at Walmart or Target. Anyone spotted these at their local stores?

*****

I like to watch crafty Youtube channels to help me fall asleep at night, and here's this week's latest find:


Cute dollhouse builds by The Hollycopter! I like how she modifies an existing kit - especially her using printable fabric to make the bedding and curtain. If you like this one, check out her Dollhouse Miniatures playlist for half a dozen more rooms, including Toy Story, Pikachu, and Disney TsumTsum themes!

*****

Over on Instagram, I started following HairByMissKellyO - a wizard colorist who specializes in pastels, rainbows, and all things that make me wish I wasn't so lazy with my hair upkeep:

 Rainbow roots!
Sooo prettttty.

*****

If you're not already a fan of The Bloggess, do yourself a favor and go read her latest post. Only Jenny can make terrible news absolutely hilarious. (I was reading parts of it aloud to John yesterday in the car.) Also, spoiler: she just got diagnosed with Hashi's, too. Is there something going around? 


Oh! And did you know Jenny made a coloring book called You Are Here? It's a weird mix of deep thoughts, quasi-poetry, affirmation, and brilliant silliness about whales with handguns - all combined with her gorgeously intricate ink drawings:

I've been too afraid to color in mine yet, but there are some beautiful examples floating around online.


*****
And finally, while this isn't new, Charles Conley's story crossed my feed again last week (thanks, Celia!) and it is SO worth sharing and reading and re-reading.


Conley is an incredible cosplayer - his armor skills are drool-worthy - and after debuting his Batman armor at Dragon Con last year, he shared this story on Facebook:

"I was walking around posing in my Dark Knight when I happened upon a little (POC) boy in a black and yellow batman costume. He couldn't have been more than 5 or 6. With him was his mother. This little boy saw me approaching and immediately stopped dead in his tracks, tugging at his mother's hand. I could see him point at his hand (the skin) and then pointing to me. I approached and he was a little intimidated at first as any little kid is when meeting a lifesized armored character. I knelt down and reached out my hand for a high five. With all the force he could muster he slapped my hand, with the biggest smile on his face. He told me he wanted to ask me something so, still kneeling I leaned in with my ear. "Batman" he said timidly "You're brown, just like me! Does that mean that I can be a real superhero someday too?"

Now here's the part where I bawled:

"I then ignored my #1 batman rule and removed my cowl so he could see my face. His face lit up and I teared up even more. I looked this kid dead in the eye and said "you can be any superhero you want to be and don't ever let anyone tell you different. Being a brown superhero is a very special thing and I know you're going to make a great one." 

There's more, so click over to Conley's original Facebook post below, where you can also share it on your own page. (Which you should.) You can also follow Conley's cosplay page, Ebony Warrior Studios. I hope I spot him at Dragon Con this year, so I can get my awkward fangirl on, maybe give him a fistbump.


You're making the world a better, place, Charles! Thanks for being you.


 


K, gang, your turn! What's the best thing you've seen online this week?

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Posted by onethinginafrenchday

Les amis, revenons une semaine en arrière ! Quand les glaces du chocolatier Michel Cluizel étaient en promotion à un euro du 10 au 17 juin dans ses petites manufactures parisiennes. Pour ses recettes, Michel Cluizel a collaboré avec Jean-Christophe Vitte, Meilleur Ouvrier de France et Champion du monde de desserts glacés.
Pour cette aventure chocolatée, j’étais accompagnée de Maryline qui m’épate à chaque fois par ses dispositions pour la dégustation.

 

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Visite du quartier à Bois-Colombes

Jun. 21st, 2017 07:02 pm
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Posted by onethinginafrenchday

— Les enfants, savez-vous depuis quand votre ville existe ? a demandé ce matin la jeune femme de la mairie avec qui la classe de Lisa était partie pour un tour du quartier.
Je participais à la visite en tant que parent-accompagnateur, dans le demi-groupe de la maîtresse. Vous souvenez-vous que nous avions visité la mairie il y a quelques mois ? Eh bien, nous avions la même intervenante : une jeune femme aux explications claires, intéressées par les questions des enfants.

 

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Ma thèse en 180 secondes

Jun. 20th, 2017 11:03 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Aujourd’hui, pour changer des infos sur les résultats des élections législatives — bouleversements, féminisation et rajeunissement des députés, j’ai écouté l’émission de Mathieu Vidard, La tête au carré. J’aime beaucoup cette émission scientifique sur France Inter qui rend accessible au grand public les avancées de la science dans de nombreux domaines. Les interviews des invités sont toujours intéressantes et bien menées.
La semaine dernière, j’ai eu la chance de voir Mathieu Vidard sur scène. Il présentait la finale de Ma thèse en 180 secondes.

 

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Posted by Jen

I blame all the cosplay, really.


This past year almost every time I didn't recognize an amazing costume, it was from this game "Overwatch." I was intrigued, but once I heard you had to play online - you know, with real live human strangers, I was like, NOPE.


Then some of my friends started playing, and I kept reading more and more about it online, and my favorite artists were posting gorgeous fan art, and THEN I heard about a 2-week free trial on Xbox Live... and the time had come.


 (You can also play on PS4 and PC, if you don't have an Xbox One. You need an internet connection for all of them, though.)




So John and I rented Overwatch from Redbox (Fun Fact: you can rent games from Redbox!) and fired 'er up several weekends back.


About a month later, and I'm helplessly hooked. (HEYO ROADHOG PUN!) It was a bumpy ride at first, though; after the first few days I told John I didn't want to play again EVER, and it took some adjustments before I could really start to have fun with it. So I thought I might throw this review out there, in case any of you are thinking about taking the plunge.






The first thing you should know about Overwatch is it's hella confusing at first. There's a laughably simple "tutorial," then you're on your own in a maze of character and play options. Like most games nowadays, you just have to muddle through and learn as you go. Fortunately it doesn't take long to get up to speed, though.


In a nutshell, Overwatch is a tournament fighting game. You're placed on one of two teams, then instructed to either attack or defend an objective during a timed match. There's no story to follow, no mystery to unravel; you just fight. Obviously this requires FPS (first person shooter) skills, but if you're not great, there are ways to practice outside of the "real" games. More on that in a sec.


The second thing you should know about Overwatch is that you die. A lot. Sometimes over and over and over, in fact. That's not just my lousy hand-eye-coordination talking; everyone dies a lot. It's part of the game. You immediately respawn, though, so dying just means the inconvenience of running all the way back to the fight. Well, that and the frustration of being soundly trounced for the eighth time in a row. :D


Which brings me to the third thing you should know: if you can get past the frustration and rage-quitting stage, Overwatch is insanely fun - and even more addictive.
 


The secret is in the enormous cast of characters, or Heroes, you can play. You can fight with everything from a bow and arrow to ray guns. You can fly, leap tall buildings, turn invisible, turn back time, or clomp around in an enormous robot mecha. The variety feels endless, and every character has unique abilities to discover, which adds to the fun.


Most players settle on a few favorites and stick with them, but since I'm new I've been switching up my character a lot, just to try them all out. I've been surprised how often I end up really loving a character I wouldn't have picked otherwise, and hating others that are really popular.


The game locations have a lot of variety, too; you could be in a space-age industrial factory, a quaint Mexican plaza, or pretty stone ruins in a German forest. It's all beautiful to look at and incredibly detailed:


As a reward for the battles you gain medals and experience points, plus "Loot Boxes" filled with customizations for the characters. Each character has maybe 20 different "skins," along with different things they can say or do, so collecting all the goodies is a real incentive.
  
In fact, here's the Bastion skin John's saving up for:
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Posted by Jen

It's time to dip into my Folder of Awesome Reader Stuff again! This is where I try to save all my favorites of your project photos shared on the Epbot Facebook page, or over on Fans of Epbot if I get permission. So let's check out a little of what your fellow readers have been up to!




First, the Labyrinth/Epbot mashup my heart always wanted:




Look closely; Kristi O. turned them all into bots! AAA! How cute is Ludo with rivets? And I am MELTING over Ambrosius' antennae ears. MELTING.


Even though you shared this ages ago, Kristi, I really DID need it this week. Thank you.

(P.S. Kristi doesn't have an art store yet, but sooooon.)



***


Here's a brilliant idea from my friend Melanie for displaying all the little toys you can't find a spot for:
 


 She put them in these stackable glass blocks from Michael's! It's like "Where's Waldo" in real life, right? So fun to look at. (I spy a Doozer!)

Mel has four so far on her desk:





These would be perfect lined up like a backsplash. Ooh, or stacked to make a low divider?


***
Shanon L. made the most STUNNING fairy flower crown:


Isn't it gorgeous?

Then she goes and makes it sound almost easy:

"So it's actually a metal laser cut mask, and I used a metal saw to cut the bottom half off under the eyes. Then I did a wash of gold over it, added flowers and stuff and tadaa!"  



TADAA INDEED.


I've seen these metal masks in costume and craft shops before for just a few dollars, or there are tons on Amazon around the $10 mark. There are so many cool designs, I'm seriously tempted to try this sometime!


 ****


Sophie B. is a big Welcome to Night Vale fan, so when she found a decorative microphone at the thrift shop she knew EXACTLY what to do:
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Posted by onethinginafrenchday

Tania qui danse avec nous le samedi est auteure dans la vraie vie. Elle nous a parlé il y a deux ou trois semaines d’une pièce qu’elle avait écrite et qui serait jouée au festival Mises en capsules. Le concept de ce festival est de sélectionner une quinzaine de pièces courtes (30 minutes chacune) qui passent par cinq, à tour de rôle, pendant plusieurs soirs.
Nous étions donc cinq copines à nous être retrouvées samedi soir sur les hauteurs de Montmartre.

 

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Posted by Lunettes Rouges

Naufus Ramirez-Figueroa, Linnaeus in Tenebris, 2017, vue de l’installation au CAPC, Bordeaux, photo Arthur Péquin

Dans la pénombre de la grande halle du CAPC (jusqu’au 24 septembre), les sculptures de l’artiste guatémaltèque Naufus Ramirez-Figueroa ponctuent l’espace de tâches blanches : ce sont des hybrides entre humains et fruits, un bras ou un pied émergeant d’un régime de bananes, un corps dont le torse est un fruit tropical aux multiples excroissances, un nain en pot. On ne sait s’il sont le fruit d’un métissage créatif ou au contraire d’une dégénérescence cancéreuse, mais tous ces spécimens défient la classification : l’exposition porte le titre Linné dans les Ténèbres, en latin come il se doit pour une référence au savant taxonomiste.

Naufus Ramirez-Figueroa, Linnaeus in Tenebris, 2017, vue de l’installation au CAPC, Bordeaux, photo Arthur Péquin

C’est que la classification linnéenne est un regard occidental porté sur le reste du monde, une tentative européenne de comprendre et de maîtriser ces richesses tropicales en les classant, en les nommant, en les faisant entrer dans des catégories bien définies qui les domptent, les intègrent, les digèrent, et entraînent leur participation au système scientifico-économico-politique qui sous-tend le colonialisme.

Naufus Ramirez-Figueroa, Linnaeus in Tenebris, 2017, vue de l’installation au CAPC, Bordeaux, photo Arthur Péquin

Je ne sais que peu de choses du Guatemala, sinon l’omniprésence  de la culture intensive et capitalistique des bananes au profit de trusts nord-américains comme United Fruit, et c’est clairement une situation qui a influé sur l’artiste, sur sa vie (et l’exil de sa famille au Canada) et son travail. Ces sculptures, cette pénombre, ces structures d’éclairage brutal au néon, ces formes suspendues sont aussi le lieu de performances, et chacune des vidéos fait écho à une performance passée.

Naufus Ramirez-Figueroa, performance Mimesis of Mimesis au Royal Tropical Institute, Amsterdam, photo Florian Braakman

Ainsi, une autre pièce tout aussi éloquemment et discrètement politique est la vidéo Mimesis of Mimesis, filmé à Amsterdam dans ce qui fut l’Institut Colonial, un palais un peu décrépit aux décors évocateurs du temps des colonies. Le corps obèse de l’artiste, paisiblement endormi sur un tas de débris de meubles, est ficelé dans un bondage léger comme s’il était lui-même un rembourrage de sofa. Une autre vidéo le montre dans un cimetière aux tombes hors-sol, tenant ce qui semble être un enfant mort dans un linceul : de l’eau goutte au sol : le corps serait-il congelé, se demande-t-on un instant.

Oscar Murillo, Human Resources, 2017, gradins en bois, 47 effigies

L’autre exposition temporaire au CAPC (jusqu’au 27 août; partagée avec le Jeu de Paume) est une installation d’Oscar Murillo, où des mannequins d’ouvriers colombiens sont sur des gradins face à une vidéo de musiciens marocains : certes, l’artiste, colombien, est passé par le Maroc, mais le propos, autour de « l’architecture de la mémoire » et le « sentiment du lieu » paraît un peu succinct et simpliste : coqueluche du marché, certes (et aussi), mais j’ai quelques doutes sur la distance.

Chohreh Feyzdjou, Série H, 1989-1993, détail, bois, colle, tissu, pigments, brou de noix , 114x131cm

Enfin, le commissaire José Luis Blondet a revisité les collections du CAPC (jusqu’à l’automne 2019), et a organisé des confrontations intelligentes, poétiques et parfois inattendues au fil des salles. Sans trop disserter, voici juste quelques images qui m’ont frappé au gré de mes pérégrinations. D’abord, ci-dessus, de Chohreh Feyzdjou, artiste trop rarement montrée (et toujours dans des collectives sur l’Iran), cette accumulation de cadres vides, cependant que les toiles sont roulées un peu plus loin : une évocation de la matérialité du tableau qui fait immanquablement songer à la fameuse toile de Cornelius Gijsbrechts.

Oeuvres de Jedermann N.A., Les ready made appartiennent à tout le monde (R), Claude Rutault, photo Frédéric Deval

Ensuite, une salle où se répondent des œuvres collectées par Jean-Hubert Martin et des Rutault au format identique, devant un Philippe Thomas en parquet absurde autour d’un pilier, signé comme il se doit par le « collectionneur » N.A. Jedermann (Monsieur Tout-Le-Monde), avec le’ signe « Propriété privée ».

Cathy de Monchaux, Once upon a Fuck, Once upon a Lifetime, once upon a Duchamp, 1992, velours, curi, laiton, 80x44x9cm

Enfin, cette pièce délicieusement érotique de Cathy de Monchaux : Once upon a Fuck, Once upon a Lifetime, Once upon a Duchamp, qui nous incite à regarder par le trou (de la serrure).  Au passage, saurez-vous reconnaître le portrait à la beauté angélico-sulfureuse ci-dessous ? La réponse est dans l’adresse URL de l’image.

Photographie 17.8×12.5cm

Photos 1, 2, 3 et 7 courtesy du CAPC; photos 6, 8 et 9 de l’auteur

Pour faciliter votre lecture et nos échanges, j’ai créé un site miroir de ce blog : https://lunettesrouges1.wordpress.com/
Vous pouvez y laisser des commentaires qui ne seront pas intempestivement ‘modérés’, vous pouvez y profiter de la colonne de droite avec tous les liens de ma blog liste, et la possibilité de vous abonner. Désolé pour les images parfois un peu surdimensionnées ici.
Cet article-ci se trouve .

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Posted by Jen

I'm really falling for all the quirky novelty purses out there, you guys. 


First it was the T-Rex purse by Kate Spade:


"Rawr."


But even on sale (WAIT IT'S ON SALE??) it's like $227, and the most I've ever spent on a purse is... let's see... maybe $30?




Then I fell into the Betsey Johnson Wonderland of novelty purses:


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But while not as pricey as Kate Spade, still kinda pricey, you know? Especially for something that's not an everyday bag.


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Happy rainbow clouds go with everything, right?




Any of you Dizgeeks want to go 'bounding as a Dole Whip? 
Because I have JUST THE BAG FOR IT:
 






Not digging the chain strap (how is that comfortable?), but at least that's easy to replace.


In fact, after a while I noticed chain straps are everywhere:


Unicorn Tears Cross Body Bag, $22 (Also comes in pink)


But for a purse shaped like a Big Gulp of Unicorn tears? I think we can let it slide.


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I'm also loving that a lot of these have free shipping. If you have Amazon Prime like I do, then I think most of them ship free. Talk about the cherry on top of your cupcake purse:
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