En allant à La Poste

Aug. 22nd, 2017 07:45 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Aujourd’hui, j’avais pas mal de commandes à envoyer. Les filles m’ont aidée à les préparer cet après-midi, mais nous avons loupé la levée de 16 h 30 à La Poste à côté de chez nous.
— On va aller à Coubevoie Principale, ai-je annoncé aux filles. La levée est à 17 heures là-bas.
— C’est où ? a demandé Felicia.
— En face du stade. On en a pour dix minutes.
Là ont commencé les négociations.
— J’y vais en vélo ! a décrété Lisa.

 

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Posted by Lunettes Rouges

Van Leo et Akram Zaatrai, Montage

Tel est le titre de l’exposition au MACBA de Barcelone (jusqu’au 25 septembre) autour d’Akram Zaatari et de la Fondation Arabe pour l’Image, laquelle ne se contente pas de présenter ces images, leur recueil et leur présentation dans un contexte historique et géographique, mais en vient aussi à interroger la nature même des images, à poser la question du médium photographique lui-même. L’objectif de la Fondation est de conserver des collections et d’organiser des archives de photographies de la région, en considérant ces photographies comme des objets et pas seulement comme des images.

Hashem el Madani, Scratched portrait of Baqari’s wife, 1954,

C’est ainsi qu’on y trouve des témoignages artistiques et sociaux extraordinaires, comme le fonds du studio d’Hashem el Madani : ce photographe de Sidon au Sud du Liban vient de disparaître et son studio fut un témoignage de la vie sociale, culturelle, sportive de sa ville (militaire aussi dans cette zone plusieurs fois envahie); il est en particulier l’auteur de la photographie de la femme rayée, si fascinante (mais pas dans l’expo).

Van Leo, Nadai Abdel Wahab, Le Caire, 1959, série de 12 photos

Dans un registre similaire (mais socialement plus huppé), on connaît le photographe cairote (d’origine arménienne, comme beaucoup au Moyen-Orient) Van Leo dont l’entretien en vidéo avec Zaatari en 1998, peu avant son décès, est particulièrement émouvant : ce vieil homme maigre en veste bleue, raconte sa carrière, ses succès et ses infortunes et pleure sur la mort de la photographie de qualité, tuée par la vidéo, la couleur, les selfies… Une de ses plus jolies histoires concerne Nadia Abdel Wahab, jeune bourgeoise du quartier chic d’Héliopolis, qui vient le voir, en 1959, et lui demande de la photographier se dénudant, d’où la série ci-dessus (Van Leo remarque que, en général, c’est plutôt lui qui devait payer les modèles pour qu’elles se dénudent…). Et Zaatari de s’interroger sur les motivations de la belle Nadia, et de fantasmer que ce fut peut-être sa grand-mère.

Anon., Souheil, Souheila, Leila et Mamdouh Bisharat, Zahleh, 1943 1944

Il y a aussi bien des histoires de maisons perdues, de terres volées, d’images de la nostalgie, que d’élégantes vieilles dames, réfugiées à Beyrouth, à Amman ou au Caire depuis 1948, content avec une émotion contrôlée. La photographie devient alors l’unique vecteur de mémoire, la seule trace d’un monde paisible, soudain détruit. Autre travail mémoriel, une histoire des voitures, comme une transition des classes aisées (peu de fellahin dans ce corpus photographique, ou alors comme de simples éléments pittoresques) dans une modernité qui apportera à la fois ouverture et chaos, de la Nakba à Daesh, la dépossession et les temps de lutte, comme dit un recueil de l’artiste.

Akram Zaatrai, Sculpting with time, 2017

Mais dès le début de l’exposition, l’emphase est aussi mise sur la matérialité de la photographie, que ce soit ses altérations au fil du temps, ses retouches, ses détériorations. Les négatifs ci-dessus se sont abîmés et des bulles d’air s’y sont formées : l’image disparaît et seule subsiste la matière. À l’extrême, un des fonds reçus par la Fondation, celui du Photo Jack Studio de Tripoli du Liban a été laissé à l’état brut, dans des rouleaux non développés, rangés tels quels dans des tiroirs en bois : on conserve l’archive elle-même plutôt que ses images, lesquelles restent latentes (un thème qu’on retrouve chez Walid Raad et chez Hadjithomas-Joreige, ce qui n’est certainement pas un hasard).

Antranick Bakerdjian et Akram Zaatari, The Body of film, Jérusalem 1948, et 2017

Et, à deux reprises au moins dans l’exposition, la détérioration de l’image traduit la détérioration du monde. En mai 1948, le photographe Antranick Bakerdjian photographie sa maison détruite par la Hagannah dans le quartier arménien de la Vieille Ville de Jérusalem; chassé de chez lui, il utilise des chambres noires de fortune et ses films en souffrent. Zaatari choisit de montrer, non ses tirages, mais l’état physique de ses pellicules, leur érosion, leur détérioration, avec les marques de film diverses qu’il parvenait à se procurer sous les bombes.

Khalid Raad, Yacov ben Dov et Akram Zaatari, Un-dividing History, Jérusalem

Enfin, la série la plus étrange est sans doute celle où deux séries de plaques photographiques, entreposées ensemble dans des conditions précaires, ont vu leurs images fusionner : chaque plaque a été contaminée par une image de la plaque voisine. Confronté à une aussi belle métaphore, on est à peine surpris d’apprendre que la cité représentée sur ces plaques est Jérusalem, que l’un des photographes est un Palestinien nommé Khalid Raad et que l’autre est un récent immigré sioniste ukrainien nommé Yacov Ben Dov : deux mondes différents, ennemis, l’ancien et le nouveau, l’occupant et l’occupé, le colon et l’indigène, voient leurs visions du monde se confondre en une commune image. Nulle surprise non plus quand on lit que cette collection n’est plus dans les mains de la Fondation, et que la seule trace qu’on puisse en voir sont ces images faites par Zaatari : l’utopie n’est hélas pas de mise.

Photos de l’auteur excepté les deux premières.

L’autre exposition au MACBA, Forensic Architecture, sur ce groupe de recherche dirigé par l’Israélien Eyal Weizman (jusqu’au 15 octobre) est passionnante, mais je n’ai pu y passer assez de temps pour en écrire une critique, hélas. En attendant, je vais lire leur livre.

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Posted by Lunettes Rouges

Ismaïl Bahri, Ligne, 2011

Avant même d’entrer dans l’exposition d’Ismaïl Bahri au Jeu de Paume (jusqu’au 24 septembre), l’image qu’on voit dans l’embrasure intrigue . il faut un instant pour réaliser qu’il y a là un léger mouvement, que c’est une vidéo et non une photo, puis un moment plus long encore pour s’accorder au rythme de ce mouvement subtil, pour l’intégrer dans notre corps même et réaliser qu’il y est à sa place, harmonieux, cohérent, synchrone, épanoui. Et pour cause : cette cadence-là est celle d’un pouls, d’un cœur, le sien, le nôtre; ce que nous voyons, c’est une goutte d’eau posée sur une peau, sur l’artère d’un bras, d’un poignet, et qui donc vibre imperceptiblement à chaque systole, et qui donc vibre en moi aussi (certes un peu plus lentement, légère bradycardie sans doute). Cette vidéo donne le ton, en quelque sorte, de tout le travail de Bahri : une simplicité de moyens extrême, un rapport poétique et épuré au réel, un processus qui se déroule, l’inéluctabilité de l’écoulement du temps.

Ismaïl Bahri, Sondes, 2017

Tout y est mouvement élémentaire, le sable qui s’écoule entre les doigts de cette main décharnée, les journaux qui se déroulent par capillarité sur une surface encrée, les feuilles de magazine froissées entre les doigts interminablement: Tout y est déroulement, le fil noir tremblant qui peu à peu mène jusqu’aux mains de celui qui l’enroule, le petit trou qui peu à peu dévore par consomption toute une feuille blanche. Tout y est jeu de mains, de doigts, de paumes même, tout y est transformation, mutation, transfert. Tout y est poésie imperceptible et titres dépouillés.

Ismaïl Bahri,Source, 2016

Jusqu’à l’anti-film final, Foyer, aveugle et parlant, niant l’image, oblitérant le visuel et ne laissant subsister que des mots, prononcés en arabe dialectal tunisien, écrits en français (ou en anglais), occupant tout l’espace sonore et tout l’espace visuel, des mots ordinaires, paroles de passants s’étonnant de cette caméra dont l’objectif est occulté par une feuille de papier blanc que la brise agite légèrement, caméra ne filmant rien sinon de vagues ombres et des variations de lumière sur le papier : un portrait en creux de la ville, du monde, commenté par un chœur invisible et bavard, une oeuvre froide et distante, aux antipodes de la première.

Photos courtesy du Jeu de Paume

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Dragon Con 2017 Survival Tips!

Aug. 20th, 2017 03:45 pm
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Posted by Jen




It's that time again, gang! Dragon Con is less than 2 weeks away, and if you listen closely, you can actually hear the shrieks of panicked cosplayers everywhere. :D


Sadly I can't help you finish a costume faster, but I CAN help prepare you for everything else! So let's go over my yearly run-down on what Dragon Con newbies and veterans alike should know for 2017. (Plus, as always, some of my favorite cosplay shots from last year!)




First, the basics:


What is it?


Dragon Con is an internationally known pop culture, sci-fi, fantasy, and gaming convention held in Atlanta, Georgia. It spans 4 days over Labor Day weekend, and averages upwards of 70,000 attendees. For 2017 some even expect attendance to top out over 80,000. Yowch.


Unlike most large conventions Dragon Con is NOT held in a convention center; it's held in 5 large "host hotels" and one shopping center, all of which span several blocks in the downtown Atlanta area. Here's a helpful map from Reddit:


Because the con is spread out over such a large area, it's easily the most confusing and potentially stressful event you'll ever attend. First years are guaranteed to be lost a lot of the time, as it can take 2 or 3 cons to really get the lay of the land.


HOWEVER, nothing can describe the exhilaration of being surrounded by "70,000 of your closest friends" as we attendees like to joke, and there's plenty you can do to prepare.

 
 The Marriott lobby, where all the best costumes come out to play.


 Quick Tip: DC doesn't sell tickets, they sell "memberships." On their website, there's no "buy" - it's "join." That can be confusing for first-timers, but rest assured it's the same thing. Right now tickets for all 4 days are $160 - but keep in mind for next year that if you pre-purchase you get steep discounts.





NEW FOR 2017:
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A l’hippodrome de Dieppe

Aug. 17th, 2017 09:18 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Les filles ne sont plus infirmières, elles tiennent un poney-club ! ça a l’air assez compliqué vu comme ça de l’extérieur. Il y a des horaires pour les balades, les filles sont parfois des cavalières ou des poneys, elles s’appellent différemment en fonction des circonstances et ça se termine souvent en dispute.
Lundi dernier, on leur a proposé d’aller voir les courses à l’hippodrome de Dieppe, elles ont henni de joie et ont piaffé d’impatience dans leur box. Leur motivation était telle qu’on a réussi à les faire aller à pied à l’hippodrome qui se trouve un peu à l’extérieur de Dieppe. Six kilomètres aller-retour.

 

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Our Figment Rocker's New Home

Aug. 17th, 2017 01:59 pm
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Posted by Jen

John shared this on the Fans of Epbot page the other week, and folks there seemed to like it so much I figured maybe you'd all want to see:


But wait, there's more! Would you believe a reader and her family were at the GKTW Village just a few days later? And they decided to go on a Figment hunt? So here's Elisabeth's two daughters in one of the Village playrooms:

Our Figgy's in a room with bright orange walls. This makes me happy.

I hope this starts a trend: I'd love to see a whole gallery of kids riding Figment!

And while we're talking rockin' dragons: after your response on the reveal post John and I've decided to try another one, so we can finalize and perfect the template to offer you guys. We plan to make the next dragon about 20% larger, so it fits older kids better, and we'll also do a different paint job, so it's not Figment-specific.

So here's my question, gang: what color should I paint the next dragon? Classic green? Smaug red and gold? Bubblegum pink? AAA I CAN'T DECIDE. Help me choose!


Lire à la plage

Aug. 16th, 2017 11:17 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Après la piscine le matin, l’après-midi était consacré à la détente : goûter sur les galets et lecture à la cabane Lire à la plage. Ce sont des bibliothèques de plage sur tout le littoral normand. On prend un livre, on s’installe sur une chaise longue face à la mer et on lit.
Entre lundi et vendredi, j’ai lu cinq tomes de la série Thermae Romae de la mangaka Mari Yamazaki, retrouvant à chaque fois avec plaisir Lucius, ingénieur des bains, à Rome sous la fin du règne de l’empereur Hadrien.

 

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Ice Cream Cone Kitty Cookies

Aug. 16th, 2017 03:59 am
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Posted by Bakerella

Kitty Cone Cookies

I’m super in love with these ice cream turned kitty cat cone sugar cookies. They are all kinds of adorable and pretty easy to decorate.

Cookie Dough Cones

I used this ice cream cone cookie cutter from Sweet Sugarbelle’s line of awesome cookie decorating products. I love that the lines of the cone are more rounded than straight. When I was deciding what kind of ice cream to make, it was the end of the cone that inspired me to turn them into kitty cats. The tip of the cone can be used to make the perfect little ear shape. Use it to cut out rounded triangles and then use the rounded ice cream end to cut out a curved bottom like in the pics above. Then gently press the ears to the cut out ice cream cones and bake away.

P.S. Here’s the sugar cookie and icing recipes I used to make them.

Sweet Sugarbelle

sugarbelle

Check out some of Sweet Sugarbelle’s other products. Cookie cutter duos, decorator bags and tips, cute packaging in different sizes. So much good stuff. And make sure to visit Sweet Sugarbelle’s blog for endless cookie decorating ideas, too.

Piping Ice Cream

  • When you’re ready to decorate, pipe pink royal icing on the ears and use a scribe (more on this in a minute) to help shape them.
  • Working with one cookie at a time, pipe the outline of the ice cream and ears with white royal icing.
  • Fill the center of the cone with flow consistency icing and immediately dot two pink cheeks in position. Then carefully place sprinkles toward the top portion of the ice cream.

Piping Cones

  • Next, pipe and fill the bottom of the cones. Let dry for a couple of hours so it’s safer to add facial details without messing up the icing.
  • When dry, use a black edible ink pen to draw on faces. I like this one from Americolor. Gently draw eyes, mouths, lashes and whiskers. Don’t press down too hard just in case the icing isn’t completely dry when drawing.
  • Then dot on pink royal icing in position for the nose and use the scribe to help shape it into a rounded triangle. Dot the eyes with white royal icing for a little more personality. Ummm… I mean purr-sonality.
  • Finish decorating by piping waffle cone lines and let dry completely.

Scribe

Rewind. The scribe/food pick tool! Okay don’t laugh but this may be my favorite tool in a long time. Probably because I have never had one to use before. I’ve just always grabbed a toothpick to help coerce royal icing if needed. Well, now I don’t want to live without one. The super thin and pointed tip is much more precise. Throw in the long handle and it’s way better than a toothpick. I guess if I were a cookie decorator I would know about these things. Sometimes it takes a while. ; ) Anyway get one if you enjoy making decorated sugar cookies.

Ice Cream Cone Cat Cookies

Ahhhh. I love these!!!

paws

But, I think the ice cream drips are begging to be turned into kitty paws.

Yes, definitely.

Pipe two dots over the two center drips with thicker consistency royal icing. Let dry and pipe short lines on top.

Kitty Cones

Pawsome!!!

pawsome

Paws or no paws? What do you think?

Ice Cream Cone Kitty

I think I know.

Kitty Cookie

Package your pretties in the cutest treat bags, also from Sweet Sugarbelle. Purrfect to gift to someone special.

Hope you enjoy!

A la piscine de Dieppe

Aug. 15th, 2017 10:32 pm
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Posted by onethinginafrenchday

Nous voici rentrés de Dieppe, après une belle semaine active. Tous les matins, le réveil a sonné à 7 h 45. Je me suis levée pour préparer le petit-déjeuner et boire mon thé tranquille avant que les filles n’arrivent.
A neuf heures, nous étions à la piscine pour le stage de natation de Felicia et Lisa. Pendant le stage, le bassin nordique était ouvert au public. Micaela et moi en avons profité pour nager quarante minutes tous les matins.

 

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Posted by Jen

John and I've been brainstorming this week for our next Potter party (because of course we are), so I went looking through my stash of favorite reader crafts - things you guys have shared on either the Epbot FB page or FOE. While I was in there I found some goodies I can't believe I haven't shared yet, so let's fix that.

 First up, crafty genius Shanon L. found the best way ever to display - and use! - your Ollivander's wand boxes:


HOW PERFECT IS THIS? I'm seriously about to go nail some boxes to the wall in John's man cave, I love this so much.

But wait, there's more! Shanon has a whole nook of Potter pretties, and I'm seeing all kinds of inspiring ideas here:








Also, I'm getting the impression Shanon might be a Slytherin. :D






Alicia K. put together the most gorgeous Ravenclaw tree last year, and now I want to make one for every House:


The leather books underneath are the perfect tree stand - if you look closely, you can see one is The History of Magic! And I love the glasses on the owl, ha. Let's see, I also spy a diadem, an "Accio" ornament, a wand with a magical spray coming out of it, mini potion bottles, and Alicia even used my parchment-with-floating-quills technique! Yay!




Jamie K. threw a Potter party for her daughter, and made the CUTEST centerpieces - though I admit I'm a little biased:


She used my tutorial, but made it so much better. I love the cheery yellow flowers, and how she planted the Mandrake babies in actual dirt!


Leah L. has a double-hitter for us, and it's about to make you start collecting cloches if you don't already. Because LOOK. HOW. PRETTY:


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Epbot Magnets Are Coming!

Aug. 12th, 2017 01:51 pm
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Posted by Jen

Remember last Christmas when our pin packs sold out so fast, and I said we'd offer more after the holidays?
 
Er. Well, it IS after the holidays. [sheepish grin]

But I have good news! 

This time - by popular demand - John and I aren't making pins, we're making magnets. (OoooOOOOoo.) 
 
 They'll look exactly the same as the pins - same packaging, too - just with magnet backings. We'll be attaching them to the backer cards with glue dots, so they won't shift around.

This will be another limited run of 185 packs, since that's how many John and I've figured we can assemble and ship all at once in a timely fashion. Don't worry, though; to keep it fair for you internationals I'll be listing the packs in two batches again, 12 hours apart. 

So mark your calendars now: the magnets go on sale here in our Etsy shop this Tuesday, 8/15, at 3pm EST and 3am EST.
 

I recommend typing out your 5 design choices ahead of time, then copying & pasting during checkout. Just in case.

Here are the 17 designs you can choose from:




You can order any combination, too, no need to have all 5 be different.

I'm hoping to convince John to make this more of a monthly thing as opposed to a bi-annual one, so please sound off if you want more magnet and/or pin sales! (We'll offer pins again in the future, too, I'm sure.)

And while I've got you here, John is ITCHING to make some new designs, so which character or fandom do you want to see our lil Epbot cosplay next? Tell me your suggestions in the comments!

Hockney photographe ?

Aug. 11th, 2017 11:09 am
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Posted by Lunettes Rouges

David Hockney en plein acte de création artistique

Je me suis rarement autant ennuyé que dans l’exposition de David Hockney à Pompidou (jusqu’au 23 octobre) : tout y est tellement prévisible, préformaté, fait pour plaire. On dirait un joueur de bonneteau qui fait son petit numéro, et les textes accompagnant l’exposition en rajoutent, citant toutes les justifications artistiques possibles pour valoriser l’artiste, procédé bien connu (la référence à Vermeer parce que la lumière vient par la gauche du tableau est ma préférée). On va de truc en truc, d’esbroufe en esbroufe : ah, les doubles portraits, quelle originalité ! ah, l’hédonisme californien ! ah les images homoérotiques en catimini ! Si Greenberg a dit que ses toiles ne devraient pas avoir leur place dans une galerie qui se respecte, ce n’est pas parce qu’elles sont figuratives (comme l’insinue le cartel), c’est parce qu’elles sont fausses, des trompe-l’œil, des attrape-couillons. C’est une vraie épreuve que d’aller de salle en salle entouré d’une telle médiocrité commerciale.

David Hockney, Gregory swimming, LA, 31 mai 1982

Le seul moment où on respire un peu est dans la salle où sont exposées ses compositions de polaroids : si là aussi ça tourne facilement au truc (perspective inversée et points de vue multiples), certaines des compositions jouent avec la simultanéité et l’ubiquité, comme celle-ci d’un nageur répété et multiplié une trentaine de fois. Un des seuls moments où on perçoit une certaine densité, une réflexion autre que commerciale. A fuir.

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La ballade de Simon

Aug. 12th, 2017 09:49 am
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Posted by Lunettes Rouges

Gonzalo Elvira, ST, 2017

Au milieu de l’exposition barcelonaise de Paula Rego, pour qui je n’ai guère d’appétence, se trouve un petit bijou (jusqu’au 8 octobre) : la reconstruction, par un artiste argentin (patagon, pour être précis) nommé Gonzalo Elvira, de la vie et des exploits d’un anarchiste d’origine ukrainienne nommé Simon Radowitzky. Déjà, en quelques mots, on se trouve déplacé dans un autre monde, dans un autre temps, quand il y avait encore des anarchistes qui allaient de pays en pays pour semer idéologie et terreur, pour faire trembler le monde sur ses bases.

Gonzalo Elvira, SR000. 2016

Mais l’intérêt vient surtout de la manière dont Elvira traite son sujet : des évidences brutales dissimulées sous des formes discrètes : dessins tout en hachures, images à peine visibles, apparitions fugitives dans les pages d’un dictionnaire; Ce sont les traces infimes d’un quasi clandestin, qui ne fit que passer : une archive réinventée, recomposée.

Photo 1 de l’auteur

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REDIFFUSION Laetitia s’est perdue

Aug. 10th, 2017 10:14 pm
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Posted by onethinginafrenchday

REDIFFUSION de l'épisode 530 du podcast, enregistré le 4 janvier 2011

Aujourd’hui, Lisa avait son dernier rendez-vous chez le kiné. J’étais partie pour y aller à pied et puis j’ai aperçu, de loin, le bus qui arrivait. L’idée de gagner un bon quart d’heure de marche m’a bien tentée. J’étais justement à deux pas d’un arrêt. J’ai attendu et je suis montée dans le bus. Il n’y avait que quelques voyageurs et donc beaucoup de place pour ma grosse poussette.

 

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Posted by Jen

I've been photographing conventions for about seven years now, and while I still love everything about it, I've been itching to bump up my game. Every con I get home, download my pics, and grouse about how terrible they are. Blurry faces, bad lighting, photobombing Deadpools - there's always SOMETHING, and it takes a lot of work in Lightroom to salvage most of my shots.

I've known for some time that using flash was the answer, but figuring out HOW was another story. John and I've chatted with lots of pros over the years, but most have heavy equipment or tripods and umbrellas to lug around. We were especially awed by one guy who set up two big flash strips in the shape of an L, because his photos had a completely blacked-out background, without the use of a backdrop. He wasn't mobile, though; he had to set up the lights and then get cosplayers to come to him, which is definitely not my style. (I like the hunt, chasing 'em down.)

I follow a few convention photographers online (you can't beat David Ngo for sheer quantity, btw, if you're looking), and one of the greats, Tristan Dudine, also has blacked-out backgrounds, like this:


Gorgeous, right?

I first thought he did these in a studio, so when a mutual friend told me nope, Tristan shoots AT the convention, it kind of blew my mind. Newly inspired, John and I began searching online for answers. We discovered there's a whole subset of photographers who do this, called "strobists." Again, though, most seem to use fairly cumbersome equipment, while we were determined to be completely mobile: no tripods, no umbrellas, no bulky or heavy gear.

Two days and dozens of photography boards, reviews, and tutorials later, John ordered these flashes from Amazon along with these diffusers. Next he moved to the garage to build some custom handles, and within three days we were taking practice shots of our Jawa. (Not the most cooperative model, but hey, she works for free.)

As luck would have it, MetroCon was happening that weekend in Tampa, so we packed up the crew, got a grip, came quick, grabbed the proton packs on our backs, and we split. (Bobby Brown is my jam. WHAT.)

John and I spent a deliriously wonderful day at MetroCon. We were running on about 3 hours sleep, but DANG was Metro a great con! I had no idea! There were Disney and Hamilton sing-alongs in the lobby, every other vendor had adorable plushies and chibi cuteness, and man oh man, sooo many great costumes! I could go on for pages about how MetroCon has single-handedly turned me on to anime conventions, but you're here for photography stuff, I know, so let's get back to that.

First, let me show you some of the successful shots we took that day, all on the vendor floor in the middle of the crowd:


[Rage Cosplay]

(I'm trying to play it cool, but this is like magic to me, you guys. I'M A LITTLE EXCITED.)


I like that we were able to light most - if not all - of the body sometimes. Most strobist photos are from the waist up, and with good reason, which I'll get to in a sec.

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